Redonner au monde ce qui lui appartient

«My life is my message.»

-Gandhi

On peut tous changer le monde, mais encore trop de personnes l’ignorent. On tourne le dos à la possibilité d’une égalité entre les êtres vivants et à la reconnaissance des droits et libertés de tous. Depuis que je suis une toute petite fille, ma mère me montre comment bien manger, prendre soin de moi et apprendre à ressentir de la compassion pour les autres. Tous ces éléments, qui semblent pourtant être banals et évidents, sont en fait un défi de tous les jours pour moi comme pour beaucoup d’autres. C’est seulement depuis peu que j’ai décidé d’enfin appliquer les façons de vivre de ma chère maman de plusieurs façons concrètes. Bien que je ne sois qu’un petit point dans l’univers: voici comment JE veux changer le monde.

Le respect de toute forme de vie

Après le visionnage de multiples reportages, tels que Forks Over Knives et Cowspiracy (disponibles sur Netflix), ma vision du monde a changée, et croyez-moi, c’était loin d’être positif. Entre la réalité des impacts de la consommation de la viande animale sur la santé humaine et les traitements horribles infligés à plusieurs espèces, je suis devenue ovo-lacto-végétarienne très radicalement. Cela impliquait d’éliminer de mon alimentation la viande rouge et la volaille, mais de continuer à consommer du lait et des oeufs, ce qui faisait alors de moi une végétarienne «non-stricte», comme ils disent. Mais après maintes recherches, davantage de reportages et d’informations venues d’un peu partout, mon envie de continuer à prendre des produits de sources animales se dissipait. Les gens ne savent que très peu l’envers du décor et ce qui se passe réellement dans les abattoirs. Malgré les réglementations, il ne passe pas par l’esprit de la population qu’aucun être vivant ne peut consentir à être blessé, restreint dans ses mouvements, abusé pour son lait et sa fourrure et tué pour être servi à une race prétendue «supérieure.»

La compassion… pour tous!

Ce morceau là est plus difficile à avaler, peu importe ce que vous allez me dire. C’est même presque ironique, considérant mon premier point: pardonner et comprendre tout le monde, même ceux qui blessent les animaux? Et bien, oui. Il faut réussir à se mettre dans la peau des gens, porter leur paire d’ yeux et regarder le monde à leur façon. Il faut accepter que personne ne pointe exactement dans la même direction et que les connaissances d’un sont la barrière d’un autre. Pardonner son précédent est nécessaire pour croiser la route de son prochain, c’est une étape qui se traverse avec peine et humilité. Parfois, marcher sur son orgueil est inévitable pour réussir à franchir le cap de la compréhension pour toute forme de pensées humaines, même celles qui vont à l’encontre de nos valeurs. Voilà justement la beauté de la diversité; faire face à la vérité, celle qui nous dicte que personne n’a la réponse à la vie, que nous ne possédons tous que de simples théories à celle-ci.

La prise de conscience de son environnement, direct et indirect

Je ne cacherai pas que le bouddhisme m’a beaucoup guidée vers la possibilité d’atteindre cet aspect. Je sais que le concept est vague, alors laissez-moi vous le décortiquer brièvement. Nous naissons au sein d’une Terre qui nous offre eau, nourriture, espace, oxygène et verdure. Inutile de vous préciser que nous détruisons littéralement ces éléments au fil des siècles, mais la grande rêveuse en moi croit encore en la possibilité de se racheter auprès de notre mère première, la planète. Hippie? Grano? Traitez-moi de ce que vous voulez. Mais laissez-moi vous assurer que ma paix d’esprit et ma santé mentale et physique se portent beaucoup mieux depuis que je médite et que je fais plus que simplement inhaler et expirer de l’air: je le consomme, le considère comme la clé de ma vie et une chance incroyable. Mes sens sont plus éveillés que jamais, chaque endroit ou je vais me démontre que nous foulons un sol empli de richesses inestimables qu’il faut cesser d’exploiter, de prendre pour acquis et de détruire.

Sur ce, il faut simplement retenir que quelque chose, quelque part dans l’univers nous a laissé vivre sur un espace débordant d’espèces vivantes, de couleurs et de différences, et que respecter l’ensemble de la vie végétale, animale et humaine est une base à intégrer à son mode de vie pour se sentir heureux.

Namasté  (Salutations)

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s